extrait d'un entretien avec le pat riarche oecuménique

Publié le par GURSOY Dursun

Le dernier bulletin en français de l'agence Zénit (28 novembre 2004) comprend plusieurs articles sur la remise des reliques de saint Jean Grégoire de Nazianze et saint Jean Chrysostome hier, à Rome, au patriarche oecuménique. Parmi ceux-ci, l'un reproduit des passages d'un entretien radiodiffusé avec le patriarche Bartholomée 1er. Le voici (source: www.zenit.org/french ).
  
 
Remise des reliques : "Un geste fondamental" estime le patriarche oecuménique


CITE DU VATICAN, Dimanche 28 novembre 2004 (ZENIT.org) - La cérémonie de remise des reliques de saint Grégoire de Nazianze et saint Jean Chrysostome au patriarcat de Constantinople constitue "un geste fondamental" estime le patriarche oecuménique, Bartholomaios Ier, qui a confié ses impressions au micro de Radio Vatican. Le patriarche révèle que l'idée de ce retour des reliques a été présentée à Jean-Paul II lors de la venue du patriarche à Rome pour la fête de saint Pierre et saint Paul, le 29 juin dernier.

"Je suis très ému et très heureux, a-t-il déclaré. Non seulement moi, personnellement, mais toute l'Eglise de Constantinople, et, je peux le dire sans réserve, toute l'orthodoxie, tout l'Orient chrétien. C'est vraiment un événement historique dû à la bonne volonté de Sa Sainteté, qui a bien voulu accéder à la demande que je lui ai faite en juin dernier. Entre temps, il a été confirmé que les reliques se trouvaient en la basilique Saint-Pierre, et en octobre dernier, j'ai reçu la réponse officielle de Sa sainteté, écrite en grec, par laquelle il m'annonçait sa décision de rendre ces reliques. C'est un pas très important vers la pleine unité entre nos Eglises sours, et qui est très apprécié par le patriarche oecuménique et par toute l'Orthodoxie. Je considère ce fait comme le plus important de mon service patriarcale des 13 dernières années. Nous sommes reconnaissants à Sa Sainteté".

Le patriarche expliquait en outre que les reliques doivent être placées "dans la cathédrale patriarcale de Saint-Georges. D'un côté, nous avons déjà les reliques de trois saintes. D'un autre, dans notre cathédrale Saint-Georges, seront placées pour toujours les reliques de ces deux grands docteurs".

Pour ce qui est de l'avenir du dialogue oecuménique, le patriarche confiait : "Nous pouvons nous attendre d'autres progrès. Nous ne pouvons pas prévoir quels seront ces prochains pas, mais ils seront toujours positifs, toujours des pas fraternels qui vont promouvoir des bonnes relations, fraternelles, entre nous. Chacun de ces pas sera une pierre de la construction de l'édifice de la pleine unité".


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