Mercredi 12 janvier 2005 3 12 /01 /Jan /2005 00:00

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Archevêché des Eglises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale
Exarchat du Patriarcat Oecumenique

Архиепископия Православных Русских Церквей в Западной Европе
экзархат
вселенского патриарха


Communiqué N° 59 du Conseil de l’Archevêché

Réunion du 28 décembre 2004


Le Conseil de l’Archevêché s’est réuni, en session extraordinaire, le 28 décembre 2004, sous la présidence de S. Em. l’Archevêque Gabriel, et a examiné la situation à Biarritz et à Altéa.


Biarritz

• Monseigneur l’Archevêque Gabriel a informé le Conseil des événements récents survenus à la paroisse de la Protection-de-la-Mère-de-Dieu et de Saint-Alexandre-Névsky, à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). A la suite de différends apparus entre le prêtre en charge de cette paroisse, le Père Georges Monjoch, et ses paroissiens, le Conseil paroissial a demandé à Monseigneur l'Archevêque Gabriel de mettre fin à ses fonctions de recteur, ce qui a été fait par décret archiépiscopal en date du 16 décembre 2004. En outre, à la suite des agissements du Père Georges et des propos mensongers qu'il a tenus sur le compte de Monseigneur l'Archevêque Gabriel, le Père Georges a été, par le même décret, suspendu "a divinis" (interdit de célébration) à titre temporaire jusqu' à sa comparution devant une réunion conjointe du Comité épiscopal et du tribunal ecclésiastique. (cf. communiqué de l’Administration diocésaine du 18 décembre 2004).

• Mgr l’Archevêque a donné des précisions sur les derniers développements de la situation. Le Père Georges a, de sa propre autorité, fait mettre des scellés sur l'église rendant impossible la célébration qui y était prévue le dimanche 26 décembre. Ce même dimanche, il a réuni une prétendue "Assemblée Générale Extraordinaire" dans les locaux de l'église. Cette Assemblée Générale Extraordinaire avait été convoquée par lui par lettre du 4 décembre sans l'avis conforme du Conseil Paroissial, pourtant exigé par les statuts. Aucun des membres du Conseil paroissial régulièrement élus en vertu des statuts de l'Association cultuelle n'a pris part à cette assemblée qui était composée d'un nombre important de personnes extérieures à l'Association. L'Assemblée a procédé à des votes mettant fin au mandat du précédent conseil et faisant passer la paroisse sous la juridiction du Patriarcat de Moscou.

• Une discussion s’est ensuite engagée, à l’issue de laquelle le Conseil a décidé l’envoi d’une délégation, le lendemain même, avec à sa tête S. Em. Mgr Gabriel, afin de rencontrer sur place les membres du Conseil paroissial et les paroissiens et d’étudier avec eux la situation et les mesures juridiques à prendre. Elle devait également rencontrer les autorités préfectorales et municipales ainsi que l’ordinaire catholique du lieu afin de les informer de la situation.

• Mgr Gabriel a aussi annoncé qu’il avait signé un décret pour suspendre a divinis (interdiction de célébrer) à titre définitif le père Georges Monjoch et qu’il convoquerait, au cours du mois de janvier 2005, le Tribunal ecclésiastique pour prendre éventuellement d’autres mesures.

• L'émotion des membres du Conseil est à la mesure de la gravité des évènements survenus à Biarritz. Il n'est pas admissible qu'une opération menée par un nombre important de personnes non membres de la paroisse de Biarritz puisse en prendre possession en promettant à son prêtre des moyens financiers nécessaires à la restauration de son bâtiment Une opération de cette nature, totalement contraire aux statuts de la paroisse, à l'éthique la plus élémentaire et, a fortiori, à l'esprit de l'Evangile, doit susciter la réprobation générale. Le Conseil ne peut que regretter dans ces circonstances que certaines personnes qui se déclarent membres de l’Archevêché et affirment agir pour le bien de l’Eglise se réjouissent de cette atteinte manifeste à la liberté et à la paix de la communauté de Biarritz. Le Conseil apporte son plein soutien à Monseigneur l'Archevêque Gabriel dans cette épreuve et demande à l'Administration Diocésaine d'aider le Conseil Paroissial à prendre toutes les mesures que nécessite la situation.


Altéa

• Le Conseil a également pris connaissance avec tristesse et étonnement que la paroisse qui était en voie de formation à Altéa (Espagne) avait pris la décision, sans en avoir préalablement informé ni Mgr l’Archevêque ni l’Administration Diocésaine, de joindre le Patriarcat de Moscou. Ce fait accompli a été entériné par le Saint-Synode du Patriarcat de Moscou, lors de sa session du 24 décembre dernier (journal n° 93).

• En conséquence, après avoir entendu l’avis du Conseil, Mgr l’Archevêque Gabriel a été amené à :

1. Exprimer sa réprobation devant l’attitude et la façon d’agir de la paroisse d’Altéa et de son clergé ;

2. Décréter qu’à compter du 24 décembre 2004, cette paroisse ne fait plus partie de l’Archevêché.

3. Mettre en interdit a divinis le diacre Vladimir Zhukov.

4. Interdire à l’archiprêtre Vladimir Koriak et au diacre Vladimir Zhukov toute célébration dans une église dépendant de l’Archevêché ;

5. Interdire au clergé de l’Archevêché de concélébrer avec eux.



Rappel historique concernant Altéa :

Le projet de construction d’une église orthodoxe à Altéa a été lancé, en 2001, par M. Mikhaïl Botsko, entrepreneur originaire de Rostov-sur-le-Don (Russie), installé depuis peu en Espagne avec sa famille. M. Botsko s’est adressé au défunt Archevêque Serge pour l’ouverture d’une paroisse, dont il entendait être le responsable laïc. Le principe de l’ouverture d’une paroisse à Altéa a été arrêté lors de la réunion du Conseil du 27 juin 2002.

Le père Vladimir Koriak, prêtre du diocèse de Rostov-sur-le-Don, a été invité par M. Botsko à venir desservir la communauté d’Altéa. Mgr Serge a donné au père Vladimir Koriak la permission, par décret daté du 15 septembre 2002, de célébrer à Altéa dans un local paroissial provisoire jusqu’à la construction d'un lieu de culte définitif. À la demande du père Vladimir Koriak, M. Vladimir Zhukov a été ordonné diacre, le 22 septembre 2002, par l'Archevêque Serge, pour l’église d’Altéa.

À part cette lettre de Mgr Serge, les Archives de l’Administration Diocésaine ne gardent trace d’aucun autre document quant à la situation canonique du père Vladimir Koriak, ni décret officiel l’intégrant dans le clergé de l’Archevêché, ni la moindre lettre de son autorité diocésaine en Russie lui permettant de rejoindre un autre diocèse. Le père Vladimir Koriak continuait d’ailleurs à se considérer comme clerc hors-cadre du diocèse de Rostov-sur-le-Don, comme il l’écrit dans une lettre du 24 février 2003 à S. Em. le métropolite Cyrille de Smolensk.

Dans une lettre datée 13 mai 2004, S. Em. le Métropolite Cyrille de Smolensk a alerté S. Em. l’Archevêque Gabriel de la situation non canonique dans laquelle se trouvait, selon lui, l’archiprêtre Vladimir Koriak. lequel avait été mis en interdit a divinis par l’Archevêque Vladimir de Rostov-sur-le-Don (aujourd’hui métropolite de Saint-Pétersbourg), en 1993, pour manquement à l’obéissance à l’autorité épiscopale et passage dans la juridiction de l’Église russe hors-frontières (en Russie).

En réponse à une demande d’information de Mgr Gabriel, le père Vladimir Koriak a été amené à préciser, par lettre du 1er juillet 2004, sa situation canonique. Il a reconnu avoir été suspendu a divinis, mais a indiqué que cette sanction aurait ensuite été levée sous conditions. Il a aussi implicitement reconnu qu’il n’avait jamais informé Mgr Serge de cet interdit. “Dans un entretien personnel, le 22 septembre 2002, Mgr Serge m’a dit que le temps venu il me faudrait faire une demande pour être reçu dans la juridiction du Patriarcat Œcuménique. À l’heure actuelle, je continue à être un clerc hors-cadre relevant du diocèse de Rostov-sur-le-Don du Patriarcat de Moscou”, écrivait-il encore. Dans une nouvelle lettre à Mgr Gabriel, en septembre dernier, le Métropolite Cyrille de Smolensk faisait savoir que les conditions n’avaient toujours pas été remplies et que le Métropolite Vladimir de Saint-Pétersbourg n’avait de fait pas levé l’interdit sur le père Koriak, ce dont il avait été pris acte par l'Administartion Diocésaine.

Administration Diocésaine 12, rue Daru 75008 PARIS (France) tél /fax : +33 (0)1 46 22 38 91

Par GURSOY Dursun - Publié dans : Nouvelles de l ' Archévèché
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Commentaires

viens voir mon site tu me diras ce que tu en pense s.vp.
Commentaire n°1 posté par stéphane le 28/02/2006 à 02h55
Merci pour les informations, c'est toujours un plaisir d'apprendre.

Pour ma part, avec 14 auteurs de pays différents nous sommes l'auteur de:
" La rose blanche et l'olivier "
sur:
http://religion613.over-blog.com

Nous parlons des rapports excellents qu'entretenaient les trois religions monothéistes.

Ma salama, lekh le Chalom, Allez vers la Paix
Commentaire n°2 posté par TOMAS le 25/04/2006 à 17h40

Bonjour,


Félicitations pour votre site qui est vraiment bien conçu! J'ai créé un annuaire de blogs et si vous souhaitez vous y inscrire voici l'adresse: http://netblog.site.cx  ! Bonne continuation !

Commentaire n°3 posté par Bob le 15/10/2006 à 11h59
Normal que l'homme que vous appelé le père jean vous ai menti, c'est le mensonge qui est à la base de la formation des trois sectes monothéistes. De plus, dans votre livre le nouveau testament, il est écrit qu'il ne faut pas appelé quelqu'un père parce qu'il n'y aurait qu'un père qui serait au ciel, Yahvé le dieu des Chrétiens. Ne soyez donc plus étonné et quitté votre secte.
Commentaire n°4 posté par david le 02/12/2006 à 12h59

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Le saint-protecteur de notre paroisse est fêté le 6 décembre, mémoire de notre Père dans les Saints, NICOLAS, Archevêque de MYRE, le Thaumaturge

Emule des Apôtres et fervent imitateur de notre Seigneur JésusChrist, colonne vivante de l'Eglise par son zèle à défendre la foi et modèle des Saints Hiérarques par son soin pastoral, notre Saint Père Nicolas s'est montré généreux intendant de la grâce de Dieu par ses innombrables miracles en faveur des pauvres, des délaissés, de ceux qui souffrent l'injustice et de tous ceux qui, jusqu'à aujourd'hui, réclament sa paternelle protection. Il vit le jour dans la ville de Patare, en Lycie, vers la fin du troisième siècle, dans une famille chrétienne longtemps privée de progéniture. Dès sa plus tendre enfance, il montra son amour pour la vertu et son zèle dans l'observances des institutions de l'Eglise, en s'abstenant de prendre le sein de sa nourrice jusqu'au soir, chaque mercredi et vendredi. Pieux et réservé, il fut éduqué dans les lettres sacrées et, tout jeune encore, fut ordonné Prêtre par son oncle, l'Archevêque Nicolas. Veilles, jeûnes, prières étaient des vertus dans lesquelles le jeune Clerc excellait depuis longtemps; mais, lorsqu'à la mort de ses parents il distribua généreusement ses biens aux nécessiteux, l'aumône devint pour lui son plus grand titre de gloire devant Dieu. Il se considérait comme le simple économe des biens qui appartenaient aux pauvres, et mettait un soin tout particulier à garder secrètes ses bonnes actions afin de ne pas être privé des récompenses célestes (cf. Mat. 6:3). C'est ainsi qu'il sauva de l'infamie trois jeunes filles que leur père, acculé par les dettes, voulait livrer à la prostitution, en déposant secrètement, à trois reprises, suffisamment d'or pour les marier. Finalement découvert par leur père, Nicolas fit promettre à celui-ci, sous peine d'éternelle malédiction, de ne révéler à personne son bienfait.

En retour, Dieu le fit briller devant les hommes par ses charismes et ses Miracles. En route pour un pèlerinage aux Lieux Saints, il apaisa à deux reprises, par sa prière, la tempête qui mettait en péril le navire sur lequel il s'était embarqué.

A son retour, au milieu de l'allégresse populaire, il fut bientôt désigné comme Evêque de la ville voisine de Myre, à la suite de l'intervention d'un Ange de Dieu auprès des Evêques réunis en synode pour l'élection. Mis en prison pendant la grande et dernière persécution de Dioclétien et Maximien (305), le saint pasteur ne cessait pas de confirmer ses brebis spirituelles dans la foi; et, la paix de l'Eglise ayant été proclamée lors de l'avènement de Constantin, il montra un zèle ardent pour détruire les temples des idoles et en chasser les démons. L'hérésie impie dArius ne tarda pas cependant à troubler et à diviser le Saint Corps du Christ, mais elle trouva encore Saint Nicolas au premier rang des champions de l'Orthodoxie, parmi les Pères réunis pour le premier Concile OEcuménique de Nicée, en 325.

Après avoir sauvé la ville de Myre de la famine, en apparaissant au capitaine d'un bateau chargé de blé, cet homme de Dieu sauva de la mort trois officiers romains, injustement accusés de complot, en apparaissant en songe à l'empereur Constantin et au perfide préfet Avlavius. Une fois délivrés, les trois militaires, pleins de reconnaissance envers le Saint, devinrent moines.

Encore à de nombreuses reprises, tant pendant sa vie qu'après sa mort, Saint Nicolas est miraculeusement intervenu pour protéger des navires en détresse et ceux qui voyagent par mer, cest pourquoi on le vénère comme le protecteur des navigateurs. C'est ainsi qu'il apparut un jour à la barre d'un navire en perdition dans une tempête et le conduisit à bon port, au qu'une autre fois, il vint au secours d'un voyageur passé par-dessus bord et qui, au cri de: «Saint Nicolas, viens à mon secours!», se retrouva soudain dans sa demeure entouré des siens ébahis.

Pendant de longues années le Saint Evêque fut pour ses fidèles comme une présence du Christ, l'Ami des hommes et le Bon Pasteur, il n'y avait pas de malheur auquel il ne compatît, pas d'injustice qu'il ne redressât, pas de discorde qu'il n'apaisât. Il se distinguait partout où il se trouvait par son visage lumineux et l'atmosphère de paix radieuse qui se dégageait de sa personne. Lorsqu'après tant de bienfaits, il s'endormit dans la mort pour gagner le Royaume des cieux, les hommes se lamentèrent d'avoir perdu leur pasteur et leur providence, mais les Anges et les Saints exultèrent de joie en recevant parmi eux le doux Nicolas. Ses Saintes Reliques furent déposées à Myre, dans une église construite en l'honneur du Saint, et recevaient chaque année l'hommage d'un grand nombre de pèlerins. Le diable, ne pouvant supporter cette gloire posthume, prit un jour la forme d'une pauvre vieille femme qui, sous prétexte de ne pouvoir entreprendre une si longue traversée, confia à des pèlerins en partance pour Myre une jarre d'huile destinée à alimenter les veilleuses qui brûlaient perpétuellement devant le tombeau du Saint; mais, en chemin, Nicolas apparut au capitaine du navire et lui donna l'ordre de jeter cette huile magique à la mer. Aussitôt fait, la surface des eaux s'embrasa dans un grand remous, à l'effroi des passagers qui rendirent grâce à Dieu d'avoir, par l'intermédiaire de son Saint, sauvé le Sanctuaire.

En 1087, Myre étant tombée sous le pouvoir des Sarrasins, les troupes italo-normandes de la Première Croisade s'emparèrent des Saints ossements et les transférèrent à Bari, en Italie du sud, en provoquant un grand nombre de Miracles partout où elles passaient (commémoration le 9 mai). C'est là que, depuis, elles sont vénérées.

Saint Nicolas est, avec Saint Georges, l'un des Saints les plus chers au peuple chrétien, tant en Orient qu'en Occident. Innombrables sont les églises qui lui sont consacrées, les fidèles ou les lieux qui ont pris son nom. Particulièrement révéré par le peuple russe comme protecteur des récoltes, il est considéré en Occident comme le patron des enfants et des écoliers, car, selon la légende, il aurait ressuscité trois enfants hachés menu par un cruel boucher qui voulait les mêler à son pâté.

 

http://www.monastere-orthodoxe.fr/

 

Texte libre

croix russe: icône de la Crucifixion du Seigneur
Iconographie de la crucifixion:

On remarque au premier regard, que cette croix est russe, en raison de la barre transversale inférieure très inclinée. Cette inclinaison est là pour nous rappeler que
"la Croix est balance de justice", comme le précisent les textes liturgiques.

Au sommet, est généralement représenté, soit Dieu le Père (une des seules icônes où sa représentation est permise), soit
le Christ Mandylion
, sur lequel est imprimée la Sainte Face.
La scène est également généralement surmontée d'anges ou de chérubins, les mains voilées en signe de respect, êtres angéliques chargés d'élever vers Dieu l'hymne sacré.

Le Christ est fixé sur la Croix par quatre clous (et non trois, ainsi qu'il est presque toujours représenté sur les croix occidentales)
L'inscription signifie "Roi de gloire".
Le Christ incline sa tête auréolée de lumière. Les lettres grecques sur le nimbe signifient "Celui qui est"
Son corps est légèrement penché vers la droite, mais respectant la tradition byzantine, les croix orthodoxes de la Crucifixion ne représentent pas le Christ dans les souffrances de l'agonie ou avec les marques de la Passion.

Le Christ présente toujours sur les croix orthodoxes une noblesse royale: il est la victime volontaire, le Vainqueur qui s'est offert pour nous à son Père

Deux roseaux terminés, l'un par une pointe, l'autre par une éponge, s'élèvent le long de la partie verticale de la Croix et nous rappellent les derniers moments de la Passion.

Sur la partie inférieure de la Croix, (ou sur la barre inférieure de la Croix), est représentée l'ancienne Jérusalem déchue, avec le voile du Temple déchiré; à l'opposé s'élève la Jérusalem nouvelle.

Au pied de la Croix, à l'endroit où la croix s'enfonce dans le sol, on aperçoit le crâne traditionnellement considéré comme celui d'Adam, et qui symbolise l'humanité déchue par le péché et rachetée par le sacrifice du Christ.
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